Occupé à caresser son nombril
Il se motive à coup de médailles
Pour tourner toujours plus vite en rond
Et s’étourdir sans voir son génocide
Sans juger, il mastique vite
La chair angoissée et toxique
Sur des chaises de plastiques
Avec un regard vide de vie
On lui a dit de manger sans faim
Pour se développer sans lendemain
Et courir vers sa propre fin
Au profit des hommes de main
Publié par alainconscient