Et sur l’urgence d’agir et l’épuisement des ressources

septembre 25, 2008

Le marché boursier dicte le comportement des entreprises et il est très sensible aux moindres soubresauts. Il exige une croissance sans fin dans un monde ou les ressources naturelles sont limitées!

C’est un système qui a fonctionné à merveille au cours des 150 dernières années. Depuis la révolution industrielle et la découverte des énergies fossiles responsable de l’explosion de la population mondiale et de la consommation.  Pour donner un ordre de grandeur, il aura fallu attendre plusieurs millions d’années pour atteindre le premier milliard d’individus vers 1800, 130 ans pour atteindre le deuxième et 15 ans seulement pour passer de 5 à 6 milliards.

La terre n’as tout simplement pas la capacité de fournir les ressources nécessaires.  Selon le global footprint network, c’est au 23 septembre de cette année que nous avons atteint la capacité de production globale de la planète, le restant de l’année nous le vivons à crédit. Et toujours selon le réseau, si toute la population mondiale adoptait notre mode de vie, elle aurait besoin 4,2 planètes!  Notre mode de vie est irréaliste et écologiquement insoutenable.

Une refonte du système actuel est urgente pour éviter la catastrophe environnementale et le déclin sérieux de la population.  Comme solution, la bourse du carbone est un premier pas vers une bourse qui pourrait englober toutes les ressources naturelles. De cette façon, les réformes s’inscrivent dans des incitatifs économiques et encourage l’action du privé en parlant son langage. Le gouvernement devrait aussi prendre des mesures pour encourager davantage la PME et le commerce régional et ainsi limiter le transport et la pollution.  Ce qui serait aussi en accord avec le oil depletion protocol  de Richard Heinberg http://www.richardheinberg.com/projects/theodp
(nous vivons présentement la fin du pétrole bon marché et le déclin de la production mondiale de pétrole est à nos portes, ce sera le défi du siècle compte tenu de notre dépendance à l’or noir)

Avec les faillites récentes des institutions bancaires américaines, on a vu qu’elle n’ont même pas a cœur leur propre survie.  Elle ont donné la preuve qu’elle peuvent s’auto détruire par l’avidité  des actionnaires, prêt a faire couler leur propre bateau pour s’enrichir et quitter le  navire les poches pleines et trouver une autre victime comme un parasite.   Nous vivons présentement le début des conséquences désastreuses de la libre entreprise de la déréglementation.

Alors croyez vous que ces actionnaires qui nous influences de plus en plus dans nos vies ont a cœur la survie de notre liberté, de notre environnement?   Je ne suis pas contre l’existence des multinationales, je suis pour une plus grande supervision du gouvernement de leurs activités et une nationalisation des ressources naturelles qui doivent profiter en premier lieu aux citoyens.

Les multinationales financent les partis politiques et influence leurs décisions, mais c’est à vous d’intervenir, de crier un peu avant de devenir un numéro.